ETUDE BIBLIQUE

Couleur liturgique : Pourpre
Evènement : Soldat Méthodiste

A/VOCABULAIRE (Néant)

B/ INTERET : Mise en évidence de la grâce de Dieu comme récompense de la foi exprimée, peu importe celui qui la professe selon qu’il est écrit : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent ». Amen ! Hébreux 11v.6.

C/ ENSEIGNEMENT

INTRODUCTION

Notre présente étude puise sa substance dans la guérison du fils d’un officier royal dont l’histoire est relatée dans l’Evangile de Jean 4 : 46 à 54. Il s’agit du second miracle que notre Seigneur Jésus a accompli, mais il s’agit du premier miracle de guérison. En effet, lors du premier miracle, il a changé l’eau en vin. Qui était cet officier romain? Pour commencer, nous savons qu’il ne s’agit pas de la même histoire que celle du serviteur du centurion. Elles sont différentes. Il s’agit ici du fils d’un officier romain et les détails sont différents (lire Matthieu 8 et Luc 7).

I/ A PROPOS DE L’OFFICIER ROYAL. Jean 4 : 46-47 

Le père, mentionné dans ce texte, était un dignitaire dont le fils était malade. Luc chapitre 8 mentionne un homme qui est un intendant d’Hérode. Son nom est Chuza. Certaines personnes pensent que cet intendant peut être l’officier que l’on retrouve dans Jean 4. Le nom de son épouse serait Jeanne, une femme très riche. Lorsque Jésus et ses disciples partaient en voyage, il fallait que des personnes les aident. Parmi ces bienfaiteurs, des femmes les assistaient aussi et l’une parmi elles était Jeanne. Il n’est pas clair si les parents de ce jeune homme étaient Chuza et Jeanne. Nous ne savons pas cela de façon très claire. D’autres personnes disent que Actes 13:1 parle de quelqu’un appelé Manahen qui a été élevé avec Hérode et que ce Manahen peut être l’officier du roi de Jean 4. Bref ! Que ce soit l’un ou l’autre, retenons que Jésus touche toutes les classes de la société, pourvu qu’on lui fasse confiance. C’est ce fonctionnaire de l’armée de haut niveau qui, ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir » Jean. 4 v.47. Question : as-tu un besoin pressant pour lequel les efforts humains n’ont pu rien apporter ? Lire : Philippiens 4 : 6-7

II-DEMANDE DE GUÉRISON : HUMILITÉ ET FOI. Jean. 4 v.49

Les honneurs et les titres en ce monde ne sont Lpas une « garantie » contre la maladie et la mort. Même les plus grands hommes ici-bas, doivent se revêtir d’humilité pour se tourner vers Dieu ! Malgré sa position sociale, ce dignitaire n’a pas cessé de présenter sa demande de guérison au Seigneur, jusqu’à obtenir gain de cause. Il a toutefois d’abord découvert la propre faiblesse de sa foi en la Puissance de Christ. Il est parfois difficile de nous imaginer que la notion de temps et la distance qui peuvent nous séparer les uns des autres ne peuvent pas faire obstacle à la Connaissance, à la Miséricorde et à la Puissance de notre Seigneur Jésus. Les pécheurs ont souvent d’eux-mêmes une impression de puissance et de sécurité, mais lorsqu’ils regardent leur propre intérieur, ils ne voient que gâchis et décadence. Le Seigneur, dans sa clémence, leur donne encore du temps pour se repentir. Il prévient aussi énergiquement, afin de pousser les siens à la sagesse et à la prudence. Question : dans quelles attitudes formules-tu tes requêtes au Seigneur ?

III-« TON FILS VIT » : UNE PAROLE RASSURANTE QUI SUSCITE LA FOI. Jean. 4 : 47, 50

Christ rassura cet homme, par une réponse Cpleine de paix : « Ton fils vit », ce qui s’avéra exact. Le père rentra chez lui, ce qui montrait l’authenticité de sa foi. Car étant pleinement satisfait par cette réponse de Jésus, il ne se précipita pas pour regagner de nuit son domicile, mais il prit le chemin du retour en toute quiétude. Ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui annoncèrent la guérison de l’enfant. De bonnes nouvelles sont souvent annoncées à ceux qui placent leur espérance dans la Parole de Dieu ! Appliquons-nous à examiner l’accomplissement des promesses de Jésus, cela ne pourra qu’affermir notre foi ! La guérison de l’enfant de cette maison apporta le salut à toute la famille. Nous pouvons voir ainsi qu’une manifestation de la Puissance de la Parole du Seigneur manifeste le pouvoir de ce Dernier sur notre vie. Toute la famille de ce dignitaire crut en Dieu. Cette guérison miraculeuse incita chacun à aimer Jésus. La connaissance de Christ se répand encore au sein des familles, où tous y trouvent alors, la santé et le salut de leur âme ! Question : Comment reçois-tu les promesses du Seigneur ? Qu’en fais-tu ?

IV-LA FOI ET LA JUSTICE DE DIEU : EXEMPLE D’ABRAHAM. Rom. 4 : 1 – 8 1-12

Pour aller à la rencontre de ce que pensent les PJuifs, l’apôtre Paul se référe à l’exemple d’Abraham, en qui les Juifs se glorifiaient. Sans tenir compte des années qui se sont passées avant son appel, et les échecs du temps de son obéissance, et même dans sa foi, Abraham a été expressément affirmé dans l’Écriture: « Il a eu confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice » (Ge 15:6). Abraham a été justifié plusieurs années avant sa circoncision. Il est donc clair que ce rite n’était pas essentiel pour la justification. Il était un signe de la corruption originale de la nature humaine. Et un tel signe était aussi un sceau extérieur, destiné à confirmer non seulement les promesses de Dieu envers lui et sa postérité, et leur obligation d’appartenir au Seigneur, mais de l’assurer également d’être déjà un vrai participant de la justice de la foi. Ainsi, Abraham était l’aïeul spirituel de tous les croyants, qui ont marché d’après l’exemple de sa foi obéissante. Le sceau du Saint-Esprit dans notre sanctification, faisant de nous de nouvelles créatures, est l’évidence intime de la justice de la foi.

V-SOLDATS MÉTHODISTES, SACHONS QUE C’EST DIEU PROTÈGE. Osée 5:8-15 ; Hébreux 11v.6

Quand Israël et Juda constatèrent leur vulnérabilité, ils recherchaient la protection des Assyriens, un peuple païen. Ce qui eut pour résultat de faire empirer leur situation. Ils auraient dû, en réalité, s’adresser à Dieu. Celui-ci les aurait ramenés chez eux par une autre voie que celle empruntée, à savoir, celle de l’affliction. Quand les hommes commencent à regretter davantage leurs péchés que leurs afflictions, ils sont alors sur la bonne voie ; c’est sous la conviction de péché et lors de l’affliction que nous devons vraiment chercher à connaître Dieu. Ceux qui subissent de rudes épreuves recherchent alors Dieu sincèrement, avec empressement ; ils trouvent en Lui une aide certaine, un véritable refuge ; en Lui, se trouve la plénitude de la Rédemption, pour tous ceux qui Le recherchent. On ne rencontre une paix solide qu’uniquement dans la présence de Dieu.

CONCLUSION

Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus-Christ. Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées. Amen ! Philippiens 4:6-8

A méditer : Os. 5 v. 15 / Rom. 4 v.3 / Jean. 4v. 49 – 50

Dieu est pour nous le Dieu des délivrances

Montagnes de Dieu, montagnes de B a s a n , Montagnes aux cimes nombreuses, montagnes de Basan, Pourquoi, montagnes aux cimes nombreuses, avez-vous de l’envie Contre la montagne que Dieu a voulue pour résidence ? L’Eternel n’en fera pas moins sa demeure à perpétuité. Les chars de l’Eternel se comptent par vingt mille, Par milliers et par milliers ; Le Seigneur est au milieu d’eux, le Sinaï est dans le sanctuaire. Tu es monté dans les hauteurs, tu as emmené des captifs, Tu as pris en don des hommes ; Les rebelles habiteront aussi près de l’Eternel Dieu. Béni soit le Seigneur chaque jour ! Quand on nous accable, Dieu nous délivre. Dieu est pour nous le Dieu des délivrances, Et l’Eternel, le Seigneur, peut nous garantir de la mort. Oui, Dieu brisera la tête de ses ennemis, Le sommet de la tête de ceux qui vivent dans le péché. Le Seigneur dit : Je les ramènerai de Basan, Je les ramènerai du fond de la mer, Afin que tu plonges ton pied dans le sang, Et que la langue de tes chiens ait sa part des ennemis. Ils voient ta marche, ô Dieu ! La marche de mon Dieu, de mon roi, dans le sanctuaire. En tête vont les chanteurs, puis ceux qui jouent des instruments, Au milieu de jeunes filles battant du tambourin. Psaumes 68 : 15-25

Très Rev. GNAMIEN Esaïe M’YE Surint. du District de Yopougon

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