JOURNEE DE L’ENFANT METHODISTE

Ce qui s’est récemment passé à Eben-Ezer de Beago

L’Eglise Méthodiste Unie Côte d’Ivoire célébré le dimanche 02 septembre 2018 la journée de l’enfant méthodiste. Et ce, dans la plupart des églises locales. C’est ainsi qu’à l’EMU-Eben-Ezer de Beago dans le District de Yopougon, aucun enfant de l’Ecodim de toutes les sections ne v o u l a i t s e f a i r e c o m p t e r l’événement. Vêtus de leur uniforme choisi à cet effet, les moniteurs et enfants de l’ECODIM ont manifesté leur joie par des chants à la gloire de Dieu dans toutes les artères du village. Guitta Bi Lucien de l’EMU Exode de Yopougon Sicogi a, dans sa prédication, invité les enfants à s ‘ a t t a c h e r véritablement au Seigneur : « Ne vous laissez pas distraire par les vices de ce monde, mais laissez vous habiter par l’amour de Dieu afin d’être des modèles auprès de ceux qui ne connaissent pas encore le Seigneur. » Il a aussi exhorté les différents moniteurs à être des exemples pour les enfants qu’ils encadrent. L’occasion a été saisie par l’homme de Dieu pour inviter les parents à laisser leurs enfants fréquenter les écoles du dimanche. Quant à Sangaré Cédric, Président de l’Ecodim de l’EMU Eben-Ezer de Beago, il s’est félicité du travail JOURNEE DE L’ENFANT METHODISTE Ce qui s’est récemment passé à Eben-Ezer de Beago qu’abattent les moniteurs des d i f f é r e n t e s s e c t i o n s récompensé par les bons résultats de fin d’année obtenus par les enfants. Il n’a pas manqué de remercier le Conseil de l’Église locale pour ses sages conseils et soutiens . Cette journée s’est soldée par un agapé et concours de chants et danses. Que Dieu bénisse son oeuvre !

Landry BEUGRE

EMU Eben-Ezer de Beago.

District de Yopougon

Très Rév. Pasteur Esaîe Gnamien M’yè aux chrétiens méthodistes :
«Fuyez les passions de ce monde…pour que l’oeuvre de Dieu avance »

Présidé par Son Excellence Isaac BODJE, Secrétaire de la Conférence de l’EMU-CI représentant Son Eminence Bishop Benjamin BONI, le culte de présentation officielle du Très Révérend Pasteur Esaîe Gnamien M’YE, Surintendant du District de Yopougon s’est tenu le dimanche 02 septembre 2018 au temple Exode de Yopougon Sicogi. Cette cérémonie s’est passée en présence du Très Révérend Pasteur Fulgence Koffi, représentant la conférence de l’EMUCI, des Présidents des laïcs des églises locales dudit district sans oublier les différents responsables et membres des structures. Il faut aussi noter les fidèles venus de différents districts où a servi l’homme de Dieu. Bref ! Personne n’a voulu se faire compter l’événement. Le Très Révérend Pasteur Esaîe Gnamien M’YE, lors de sa prédication, a exhorté le peuple de Dieu à l’unité et l’amour vrai. Lequelles vertus le Seigneur a enseignés à ses disciples. « Fuyez les passions de ce monde, ne soyez pas à la base des divisions dans l’église, dans vos services et villages. Soyons unis pour un District fort. Que la sagesse et l’intelligent de Dieu nous habitent. Vivez dans la paix, la joie et l’unité pour que le District avance. Soyons unis pour être fort, soyons humbles, et vivons dans la douceur », a-t-il dit en substance. Le Très Révérend Pasteur Fulgence KOFFI, Inspecteur général de l’EMUCI, au nom de la Conférence annuelle de l’EMU-CI, s’est félicité du travail qu’abat l’homme de Dieu déjà dans le District de Yopougon. Adou Jean Michel, Président des laïcs du District de Yopougon est revenu sur l’humilité de l’homme de DIEU et demande aux différents Présidents des laïcs de son District de rester unis dans l’oeuvre que le Seigneur nous confie. Dieu bénisse son oeuvre !

L a n d r y B E U G R E

Chargé presse du District

Événements liturgiques

Les présents documents sont conçus dans le souci d’une pratique plus harmonieuse des Temps et événements liturgiques définis, avec les couleurs saisonnières qui les accompagnent. Ils sont destinés à aider les églises locales dans le parement des Temples pour les cultes et cérémonies quant aux couleurs des nappes d’autel et de la décoration. Ils sont aussi destinés à permettre aux Pasteurs et aux Prédicateurs Laïques de se conformer à l’usage d e s é t o l e s e t p e n d a n t e s saisonnières ainsi qu’aux Chorales à l’usage des aubes (pourpre ou bleu-roi), avec cravates et encolures à couleurs liturgiques.

Conférence EMUCI, à la Voix ,points de vente des Eglises locales
88 / 02 88 12 00/07 11 44 72

LA LOUANGE DANS L’EGLISE METHODISTE D’HIER A AUJOURD’HUI

Charles Wesley, le Doux Poète du Méthodisme Par Ernest Edwin Ryden (Suite 2)

Recherchant la raison de leur force spirituelle, les frères trouvèrent que les RMoraves semblaient posséder la certitude profonde de leur salut à travers la foi en Jésus-Christ. Les frères Wesley firent également la triste découverte qu’eux-mêmes ne possédaient pas réellement cette assurance, mais qu’ils avaient essayé de travailler à leur salut par leurs propres méthodes. John Wesley, plus tard, fit la confession que lui et son frère étaient allés en Géorgie pour y convertir les gens, alors qu’euxmêmes avaient besoin d’être convertis. De retour à Londres, les frères fréquentèrent d’autres Moraves et à travers eux ils devinrent familiers avec les enseignements de Luther. Charles finit par venir à la foi salvatrice en Christ lors d une grave maladie, et une semaine plus tard son frère vécut une expérience spirituelle similaire. Ce fut le 24 mai 1738. Ce jour-là, John Wesley assistait à une réunion à Aldersgate Street, où quelqu’un lut la préface de Luther à l’Epîtres aux Romains. Alors, pour la première fois, son âme s’éclaira et il trouva la paix avec Dieu à travers Christ. Peu après, John Wesley partit pour Halle en Allemagne, le siège du mouvement piétiste, dans l’intention de se familiariser d a v a n t a g e a v e c l e s enseignements de Luther et les méthodes évangéliques des piétistes. A Halle, il devint aussi profondément imprégné de zèle missionnaire. A son retour en Angleterre, il lança avec John Whitefield le plus grand mouvement spirituel que son pays ait jamais connu. Des réveils éclatèrent partout. Aucun bâtiment n’était assez grand pour contenir les foules qui se réunissaient pour écouter les évangélistes, et, comme le clergé a n g l a i s é t a i t h o s t i l e a u mouvement, la plupart des réunions se tenaient en plein air. Au début, Charles apporta son aide dans les prédications, mais il finit par consacrer la plus grande partie de son temps aux hymnes principalement. On a estimé que John Wesley ne tint pas moins de quarante mille services de prédication et parcourut, à travers ses voyages, près de quatre cent mille kilomètres. C’était lui qui disait : « The world is my parish » (« Le monde est ma paroisse »). John écrivit quelques hymnes originaux, mais ses traductions d’hymnes allemands furent plus nombreuses. Nous lui devons les versions anglaises de l’hymne de Paul Gerhardt, « Commit thou all thy griefs » (« Remets-toi de tous tes chagrins »), de l’hymne de Tersteegen, « Thou hidden love of God whose height » (« Toi, amour de Dieu caché dont la hauteur »), de l’hymne de Freylinghausen, « O Jesus, Source of calm repose » (« O Jésus, source de repos calme »), de l’hymne de Zinzendorf, « Jesus, Thy blood and righteousness » (« Jésus, ton sang et ta justice »), et de l’hymne de Scheffler, « Thee will I love, my Strength, my Tower » (« Je veux t’aimer, Toi ma force, ma forteresse »). Charles Wesley mourut le 29 mars 1788 après cinquante ans de service pour l’Eglise. Le jour précédant sa mort due à la maladie, il prêchait à la Chapelle de City Road à Londres. L’hymne qui précédait le sermon était celui de Watts, « I’ll praise my Maker, while I’ve breath » (« Je louerai mon Créateur, tant que je respirerai »). Le matin suivant, quoique très malade, il stupéfia ses amis en chantant l’hymne entier d’une voix forte. Dans la nuit de sa mort, il essaya plusieurs fois de répéter l’hymne, mais il pouvait seulement dire : « I’ll praise, I’ll praise » (« Je louerai, je louerai ») et, avec la louange de son Créateur sur ses lèvres, il retourna auprès de Dieu. John Wesley survécut trois ans à son frère, et entra dans son repos éternel le 2 mars 1791. Le texte de son dernier sermon fut : « Seek ye the Lord while He may be found » (« Cherchez le Seigneur tant qu’Il peut être trouvé »). Lequel de Charles Wesley ou d’Isaac Watts devait se voir attribuer la première place parmi les compositeurs d’hymnes anglais, ce fut-là sujet de bien de discordes. Le fait est que chacun d’entre eux occupe une place unique, et l’un complète l’autre. Tandis que Watts met l’accent sur la formidable majesté et la gloire de Dieu dans des phrases sublimes, Wesley touche le bord du vêtement de Christ dans l’adoration pleine d’affection et la louange. Le Dr Breed compare les deux h o m m e s d e l a f a ç o n saisissante suivante :« Watts est plus révérencieux ; Wesley plus tendre. Watts est plus dur ; Wesley plus doux. Watts a profondément recours à l’intellect ; Wesley s’empare du coeur. Watts continuera de chanter pour les Paul et les Pierre de l’Eglise ; Wesley pour les Thomas et les Jean. Chacun étant si formidable dans son domaine propre, il serait vain d’essayer de les mettre en compétition. Soyons seulement reconnaissants que Dieu, dans sa gracieuse providence, les ait donnés tous deux à l’Eglise pour exprimer les louanges dans des catégories diverses. » Henry Ward Beecher prononça l’un des plus beaux de tous les hommages concernant « Jésus, Amant de mon âme » lorsqu’il disait :….(À suivre prochainement)

Mathieu GUEBI

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